ACTIVITÉS
Candidats du RMQ - élections 2009
LIENS EXTERNES
SITE INTERNET - Michel Fecteau candidat district des Sentiers
SITE INTERNET - Jérôme Vaillancourt candidat district de la Cité-Universitaire
SITE INTERNET - Dave Mc Naughton candidat district des Châtels
FACEBOOK - Anne Beaulieu candidate du district de Sylvain-Lelièvre
FACEBOOK - Serge Petitclerc candidat du district de Saint-Sauveur
FACEBOOK - Jean-Thomas Grantham candidat du district de Maizerets-Lairet
FACEBOOK - Gérard Landry candidat du district du Plateau
FACEBOOK - Pierre Maheux candidat du district des Faubourgs
FACEBOOK - Michel Fecteau candidat du district des Sentiers
FACEBOOK - Jérôme Vaillancourt candidat du district de la Cité-Universitaire
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NOUVEAUTÉS
Autorisé par Paul-Henri Matte, agent officiel
Message aux électeurs de la part des candidats du RMQ
Québec, le 30 octobre 2009 – « Alors que la campagne touche à sa fin, je souhaite vous transmettre un message en mon nom et celui de tous les candidats du RMQ.
Peut-être considérez-vous qu’il n’a pas d’enjeux dans l’élection actuelle, la popularité du maire sortant faisant foi de tout ? Cependant, si le sort en est jeté quant à la mairie, il ne faut pas oublier que la question demeure entière pour le choix des conseillers et conseillères puisqu’au municipal, il y a deux bulletins de vote distincts.
Je vous avais informés que l’équipe du Renouveau municipal de Québec allait mener une campagne dans les districts de la Ville, une campagne de terrain. Elle l’a été et le sera jusqu’à la dernière minute. Au cours des derniers mois, l’ensemble de nos candidats et moi-même avons pris un réel plaisir à aller à la rencontre de plusieurs milliers de citoyennes et citoyens désireux de nous connaître et de connaître la vision qui anime le RMQ.
Lors de ces rencontres, vous avez été nombreux à exprimer plusieurs appréhensions devant les excès du maire, tels que ses propos sur les employés de la Ville, ses menaces à la population et le traitement qu’il réserve aux gens qui ont des idées divergentes des siennes. Vous nous avez aussi souligné l’importance d’avoir un équilibre au sein du Conseil de Ville afin de s’assurer que les projets soumis par le maire soient débattus en toute transparence.
Ce sont là de bonnes raisons d’élire des conseillers du Renouveau municipal de Québec, ceux qui, par leur travail d’équipe, leur expérience et leurs compétences complémentaires, sauront exercer un rôle de surveillance et de contrôle.
Il vous reste quelques heures pour prendre votre décision. À tous ceux qui sont encore indécis, je dirai ceci : Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’une opposition forte au Conseil de Ville et ce, par des conseillers chevronnés capables de se positionner sur l’ensemble des enjeux de la Ville.
Je crois, et cela bien humblement, que la seule question à laquelle doivent répondre les électeurs indécis aujourd’hui est : Croyez-vous qu’il soit dans votre intérêt que le Maire ait une opposition constructive? »
Anne Beaulieu, chef par intérim du RMQ et candidate dans le district de Sylvain-Lelièvre
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Source : Céline Corriveau
418 622-8405
Serge Petitclerc demande une aide d’urgence et des mesures immédiates envers les résidants du quartier Saint-Sauveur dans le besoin
Québec, le 21 octobre 2009 – À la suite de l’avis de la Santé publique recommandant aux citoyennes et citoyens du quartier Saint-Sauveur de jeter leur nourriture et leurs médicaments, le candidat du Renouveau municipal de Québec dans le district de Saint-Sauveur, M. Serge Petitclerc, réclame une aide d’urgence de la Ville de Québec pour les résidants qui subissent, depuis plusieurs jours, les nombreux désagréments causés par les fuites de gaz dans le secteur.
« Monsieur Labeaume devrait abandonner, pour quelques heures, ses projets de grandeur et descendre dans la rue pour se préoccuper des besoins concrets des gens. À l'instar du gouvernement provincial, j'exhorte le maire à annoncer un plan d’urgence pour venir en aide aux citoyens et citoyennes du quartier Saint-Sauveur. Il faut rappeler qu’au moment où l'on se parle, il y a des personnes qui risquent de manger de la nourriture contaminée parce qu'elles n'ont pas les moyens de la remplacer », affirme Serge Petitclerc.
Après avoir rencontré à plusieurs reprises des personnes affectées par les événements, M. Petitclerc a surtout constaté le désarroi des gens. « Dans les premiers jours du sinistre, les citoyens étaient laissés à eux-mêmes. lls se faisaient dire de téléphoner à INFO-SANTÉ s’ils voulaient des réponses à leurs questions.» M. Petitclerc considère qu'il y a eu plusieurs problèmes de coordination de la part de la Ville dans les premiers jours. « Je déplore qu'aucun conseiller municipal, ou le maire lui même, n'ait accompagné les gens dans leurs démarches, ce que j'aurais fait, moi, comme élu », conclue-t-il.
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Source :
Serge Petitclerc
Candidat du RMQ, District de Saint-Sauveur
418-525-8794
Démolition du centre Monseigneur-Marcoux :
Le RMQ est surpris de l’annonce du maire
Québec, le 21 octobre 2009 - Le candidat du Renouveau municipal de Québec du district de Maizerets-Lairet, monsieur Jean-Thomas Grantham, dénonce l’attitude de la candidate Ginette Picard-Lavoie dans le dossier du Centre Monseigneur-Marcoux.
« Il est surprenant d’apprendre de la part de Ginette Picard-Lavoie que cet équipement récréatif tombera sous les pics des démolisseurs alors que la Ville de Québec n’en est même pas propriétaire. Mais ce qui me rend encore plus perplexe dans cette histoire, ce n’est pas tant l’annonce précipitée, mais surtout que la candidate invoque son ignorance du dossier pour justifier sa récente maladresse », affirme l’aspirant candidat.
« Le centre Monseigneur-Marcoux représente un milieu de vie et un service de proximité très enraciné pour les résidants du secteur», ajoute M. Grantham. D’ailleurs, le sort du centre a fait l’objet de maintes discussions lors des séances du conseil de quartier, sur lequel siège madame Picard-Lavoie, dont l’un des objectifs est de sauvegarder et d’appuyer la mission de la Corporation du Centre Monseigneur-Marcoux.
Rappelons que la fabrique Bienheureux-François-de-Laval, actuel propriétaire du centre communautaire tente de le vendre à la Ville depuis plus de cinq ans.
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Source :
Céline Corriveau
418-622-8405
Lettre de Jean-Thomas Grantham adressée au Forum jeunesse de la région de la Capitale-Nationale
Québec, le 21 octobre 2008
Jean-Luc Lavoie, président
Forum jeunesse de la région de la Capitale-Nationale
76, rue Saint-Paul, bureau 100
Québec (Québec) G1K 3V9
Nous remercions les membres de Forum Jeunesse de leur initiative et surtout de leur intérêt pour la politique municipale. C’est avec beaucoup d’attention que nous avons pris connaissance de votre plate-forme et nous tenons à souligner que les candidats du Renouveau municipal de Québec soutiennent l’ensemble des revendications qui y sont formulées. Pour les membres de notre formation politique, il est primordial que la Ville de Québec assume un leadership constructif afin de supporter les aspirations de la jeunesse et à ce titre, nous nous engageons, au cours du prochain mandat, à soutenir l’ensemble de vos demandes auprès de la prochaine administration municipale.
De façon particulière, je tiens à souligner que le Renouveau municipal de Québec a adopté, lors de son congrès au programme des 12 et 13 juin derniers, plusieurs propositions susceptibles de correspondre aux attentes des jeunes de la région de la Capitale-nationale.
Ø Favoriser plus de souplesse et de flexibilité de la part du Réseau de Transport de la Capitale (RTC) dans le service offert en périphérie, notamment en ce qui a trait à l’élaboration des trajets, et accélérer le développement de la desserte locale.
Ø Soutenir l’implantation d’un laissez-passer universel pour les étudiants.
Ø Améliorer l’efficience et le confort du réseau de transport en commun, en prenant notamment en compte le caractère nordique de la Ville de Québec.
Ø Améliorer de façon significative l’offre de transport collectif par une augmentation constante de sa contribution financière au RTC et poursuivre les efforts en vue d’obtenir des gouvernements fédéral et provincial le financement nécessaire pour poursuivre le développement du réseau actuel.
Ø Travailler à l’élaboration d’un plan de transport qui comprendra l’amélioration de la desserte locale du RTC à l’intérieur des arrondissements et des liens inter-arrondissements, ainsi que l’implantation graduelle du tramway sur les axes principaux de transport en commun, de façon à couvrir éventuellement l’ensemble du territoire de la Ville de Québec.
Ø Le RMQ accordera son soutien à la mise en œuvre du Plan stratégique de développement des services 2005-2014 du RTC et collaborera à sa mise à jour.
Ø Le RMQ incitera le RTC à améliorer la qualité de ses communications avec la clientèle des usagers du transport collectif, de manière à s’assurer que toute information utile ou pertinente concernant l’étendue et la nature des services offerts à la population devienne plus facilement accessible.
Ø Le RMQ favorisera l’intensification du développement urbain le long des trajets du Métrobus en vue d’accroître la mixité et la densification de ces secteurs pour maximiser leur valeur et leur rentabilité à court et moyen terme.
Ø Encourager la construction de bâtiments verts.
Ø Combler le retard pris quant à l’atteinte des objectifs fixés par le Plan de gestion des matières résiduelles de la Communauté métropolitaine de Québec – Rive-Nord (PGMR), le RMQ s’engage à accélérer la mise en opération de la cueillette à trois voies et à créer les conditions propices à la récupération des matières organiques domestiques.
Ø Protéger et encourager la mise en valeur des meilleures terres agricoles de la Ville et permettre qu’elles soient utilisées pour des jardins collectifs et communautaires.
Ø Mettre à jour les mesures identifiées par la Ville pour assurer la réduction des émissions de gaz à effet de serre émises sur son territoire.
Ø Encourager, en collaboration avec le gouvernement du Québec, un projet de mise en valeur du site du Jardin zoologique et de développement du parc de la Chute Montmorency.
Ø Protéger les boisées remarquables encore menacés et créer un réseau par l’instauration de corridors fauniques avec les grandes forêts urbaines protégées, les rives du Saint-Laurent et de ses affluents.
Ø Demander une politique de protection des milieux naturels exceptionnels (Le Mont Bélair, le Domaine Maizerets, le parc Escarpement, la plage Jacques-Cartier, les marais du Nord, le parc Montagne des Roches, etc.).
Ø Demander une politique de verdissement des quartiers. À cet effet, le RMQ assurera la préservation et la mise en valeur des boisés et des milieux naturels présentant un intérêt significatif, en plus d’élaborer un programme de plantation d’arbres et d’arbustes dans les quartiers qui en sont dépourvus.
Ø Privilégier la tenue de consultations publiques en amont et voir à améliorer la diffusion de l’information relative aux grandes orientations de la Ville.
Ø Développer un programme d’éducation civique qui s’adressera à tout le monde et qui visera l’accroissement de la participation à la vie municipale.
Ø Accorder la place qui leur revient aux jeunes citoyen(ne)s de moins de vingt-cinq ans, en maintenant le Conseil municipal des enfants, en formant une commission consultative dont les membres seront exclusivement sélectionnés parmi les personnes de cette catégorie d’âge et en nommant, au sein du comité exécutif de la Ville, une personne responsable des dossiers jeunesse.
Ø Veiller à ce que le conseil de quartier demeure le forum et l’interlocuteur privilégié par la Ville de Québec.
Ø S’assurer que les conseils de quartier disposent des outils nécessaires à l’accomplissement de leur mandat.
Ø Voir à favoriser l’expression des regroupements de citoyennes et de citoyens en soutenant des initiatives visant à leur procurer des locaux.
Ø Stimuler la participation citoyenne des immigrants en organisant, notamment, des séances d’information et de sensibilisation portant sur les multiples facettes de la vie locale et municipale (politique sociale, culturelle et économique).
Ø Soutenir la réalisation d’une Maison interculturelle de Québec selon un concept sensiblement similaire à celui adopté à l’unanimité par le Conseil municipal en 2004. Cette Maison interculturelle de Québec regroupera sous un même toit l’ensemble des services gouvernementaux (fédéraux, provinciaux et municipaux) offerts aux immigrants dans la région. Elle y accueillera, sur une base volontaire, les organismes privés d’aide aux immigrants. Cette Maison pourrait aussi offrir le logement temporaire actuellement dispensé dans des hôtels ou en d’autres lieux peu ou pas adaptés aux besoins de la clientèle. Enfin, elle devrait être un lieu privilégiant les rencontres entre Québécois de souche et nouveaux arrivants.
Ø Encourager les initiatives des arrondissements en matière d’accueil des immigrants.
Ø Demander à ce que la population des minorités ethnoculturelles soit adéquatement représentée au sein de la fonction publique municipale et paramunicipale.
Ø Demander de maintenir la politique actuelle de stages rémunérés pour ces minorités, jusqu’à l’atteinte des objectifs d’équité.
Ø Soutenir les initiatives qui visent à améliorer l’intégration des personnes immigrantes à Québec et s’associer aux organismes et entreprises mandatés pour réduire les obstacles professionnels à l’établissement des personnes immigrantes et de leur famille soient l’expérience de travail, la formation, la langue, etc .
Ø Faire les représentations nécessaires auprès du gouvernement du Québec et autres instances concernées afin que les ménages à faible revenu, habitant des immeubles construits dans le cadre du programme Logement abordable Québec – volet social et communautaire, aient le droit de bénéficier du Programme de Supplément au loyer privé.
Ø Demander au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire(MAMROT) d'augmenter les budgets consacrés au programme d'allocation au logement et de réviser les critères d'accès au programme pour que celui-ci tienne compte de l'augmentation du coût de la vie et rejoigne un plus grand nombre de ménages.
Ø Demander un programme d’acquisition des terrains ou des locaux laissés vacants par les commissions scolaires de son territoire en vue de les utiliser à des fins de logement social partout là où le besoin existe.
Ø Voir à insérer dans les projets de développement de style Plan d’aménagement d’ensemble (P.A.E) un pourcentage de logement communautaire et coopératif.
Ø Doter d’une politique facilitant l’accès à la propriété et l’achat d’une première résidence dans les zones prioritaires de revitalisation. Cette politique pourra prévoir le remboursement du droit de mutation immobilière, un congé de taxes, une aide à la rénovation immobilière ou toute autre mesure appropriée.
Ø Soutenir la construction de logements communautaires et coopératifs selon une approche de mixité sociale, en assurant une répartition équitable des unités sur l’ensemble du territoire et en constituant, à cette fin, une banque de terrains.
Pour la densification et la revitalisation de nos quartiers
Ø Élargir les critères d’admissibilité aux programmes de soutien à la restauration, à la rénovation, au recyclage et à l’amélioration du cadre de vie pour permettre à un certain nombre de propriétaires d’édifices détériorés et vieillissants localisés hors des zones prioritaires de néanmoins se qualifier pour l’obtention d’une subvention.
Ø Stimuler le développement des secteurs les plus dévitalisés du territoire et d’assurer aux citoyen(ne)s qui y demeurent une meilleure qualité de vie.
Ø Mettre sur pied un programme de densification douce et progressive sur l’ensemble du territoire déjà urbanisé en encourageant plus particulièrement la construction ou la transformation de résidences pour permettre un second logement.
Ø Soutenir financièrement la densification et la mixité dans le développement urbain des anciens centres de villes et de villages identifiés aux schémas d’aménagement de la Communauté métropolitaine de Québec et retenus dans le dernier plan d’aménagement et de développement de la Ville de Québec, ainsi que le long du réseau structurant du RTC existant et à venir afin de favoriser l’utilisation du transport en commun. Le RMQ favorisera en priorité :
e. la rénovation, la restauration et au besoin le recyclage de tous les bâtiments dégradés ou carrément abandonnés ;
f. le réaménagement soutenu des rues principales de quartier afin de favoriser le maintien des services et des commerces accessibles aux citoyen(ne)s ;
g. la restauration, le recyclage, la réhabilitation et la reconversion de tous les édifices patrimoniaux inscrits au registre de la Ville et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine en faisant la promotion de la clause patrimoine auprès des instances gouvernementales de tous niveaux ;
h. la revégétalisation de tous les espaces privés ou publics, actuellement bétonnés ou asphaltés mur-à-mur afin de contrer les îlots de chaleur et la dégradation des paysages dans tous les arrondissements.
Ø Envisager l’expansion des limites actuelles du périmètre urbain que si l’absolue nécessité en est démontrée et dans la mesure où cette opération s’avère collectivement rentable.
Je vous remercie à nouveau pour votre implication et vous prie d’agréer, Monsieur Lavoie, l’expression de mes meilleurs sentiments.
Jean-Thomas Grantham,
porte-parole des dossiers Jeunesse et candidat dans le district de Maizerets-Lairet
Engagement en environnement :
Québec, ville carboneutre
Québec, le 14 octobre 2009 – Pour le Renouveau municipal de Québec, la meilleure politique de verdissement des quartiers va nettement plus loin que la protection des arbres et la mise en valeur des milieux boisés : il faut que Québec devienne une ville carboneutre.
« De plus en plus d’événements cherchent à être carboneutre, afin d’éviter de générer des gaz à effet de serre, responsables des changements climatiques. Pourquoi la Ville de Québec, qui est déjà engagée dans un processus de réduction des GES ne viserait-elle pas plus haut en s’engageant à devenir carboneutre ? », s’est questionnée Anne Beaulieu, chef par intérim du RMQ et candidate dans le district de Sylvain-Lelièvre.
Pour ce faire, une clause carboneutre devrait apparaître dans les documents émanant de l’administration afin de vérifier et de quantifier l’impact environnemental de toutes les décisions. En s’engageant à compenser une partie ou la totalité de notre production de GES, par la plantation d’arbres ou par l’achat de crédits compensatoires, la Ville sera nécessairement amenée à remettre en question plusieurs de ses choix afin de diminuer les coûts de la compensation. « L’achat de véhicules hybrides deviendra plus intéressant, on ne devrait plus retrouver de contenants en styromousse dans les distributrices à café de l’hôtel de ville et on devrait tendre vers une politique de déchets zéro, facilitant ainsi la fermeture tant souhaitée de l’incinérateur de la Ville de Québec », a souligné Serge Petitclerc, candidat dans le district de Saint-Sauveur.
Calculer, réduire et compenser nos émissions de CO2 est le premier geste d’une administration responsable. L’équipe du Renouveau municipal de Québec incitera l’administration en place à devenir la première ville carboneutre au Québec.
« La Ville doit prêcher par l’exemple, elle demeure une source de motivation et une influence positive auprès des citoyens. Le RMQ est disposé à travailler en ce sens et à devenir une opposition carboneutre au cours du prochain mandat », a affirmé Jérôme Vaillancourt, candidat dans le district de la Cité-Universitaire.
Exemple de mesures qui seront revendiquées par le RMQ au cours du prochain mandat:
- Établir un calendrier pour la fermeture progressive de l’incinérateur ;
- prendre les mesures nécessaires pour que la Ville soit dotée d’un équipement adéquat pour les matières compostables ;
- prendre les mesures incitatives pour que les milieux institutionnnel, commercial et industriel s’engagent dans la valorisation des matières recyclables ;
- réviser la politique de déplacement des fonctionnaires, notamment par la conclusion d’une entente ;
- renforcer la politique d’approvisionnement de la Ville de manière à assurer l’achat de biens et d’équipements « verts », notamment pour l’acquisition de véhicules hybrides ;
- évaluer l’impact environnemental de tous les projets de développements immobiliers ;
- établir une véritable politique de l’arbre afin de garantir un niveau minimal de couvert végétal dans les quartiers de la Ville ;
- assurer le recyclage des piles par l’intermédiaire de notre réseau de bibliothèques ;
- favoriser l’implantation de bâtiments en bois et de toits verts.
Rappelons que le Renouveau municipal de Québec est la seule équipe pouvant faire une opposition constructive à l’administration en place en surveillant les projets grandioses du maire et l’état des finances publiques, mais également en lui faisant part de solutions possibles.
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Source: Céline Corriveau
418-622-8405
Labeaume et le tramway : accepté ou mal cité?
Québec, le 9 octobre 2009 - Le Renouveau municipal de Québec se réjouit du dernier sondage Léger
Marketing, publié dans le journal Le Soleil de ce matin. En effet, deux personnes sur trois considèrent
que l’implantation d’un tramway à Québec est une bonne idée. « Puisque l’on recherche un
consensus, ce sondage est un très bon signe que la population appuie le projet et c’est
encourageant », estime Jérôme Vaillancourt, porte-parole du RMQ en matière de transport et candidat
dans le district de la Cité-Universitaire.
Or, le Renouveau municipal de Québec met M.Labeaume au défi de s’engager publiquement à
supporter le projet de tramway et à demander le financement aux instances gouvernementales pour
analyser la zone idéale à cibler pour débuter son implantation graduelle. Doit-on privilégier le centreville,
la périphérie ou l’axe nord-sud ? « Une étude poussée permettrait de répondre à ces
questions », croit Jérôme Vaillancourt. Ce défi est lancé suite à un article de Régys Caron publié dans
le Journal de Québec qui laissait entendre que M.Labeaume était désormais favorable au projet de
tramway.
« Montréal vient de recevoir 12 millions de dollars du gouvernement du Québec pour une étude sur la
faisabilité du prolongement des lignes de métro, la Ville de Québec doit emboîter le pas et réclamer
un financement pour une étude sur le tramway», ajoute le conseiller sortant. « Qu’il mette son ego de
côté et qu’il demande le financement de l’étude au gouvernement du Québec! » termine Jérôme
Vaillancourt en assurant qu’il talonnera M.Labeaume jusqu’à la fin de la campagne électorale afin qu’il
en prenne l’engagement formel.
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Source :
Jérôme Vaillancourt
418-527-6130
Engagement du RMQ pour la campagne électorale :
Transport en commun et actif
Penser la Ville autrement
Québec, le 8 octobre 2009 – Le Renouveau municipal de Québec prend fait et cause pour le transport collectif et entend promouvoir une utilisation accrue des modes de transports actifs. « Il est temps que l’on cesse de penser le développement de la Ville en fonction de l’automobile », a déclaré la chef du RMQ, Anne Beaulieu. « Dans une ville en santé, on se doit de favoriser d’abord et avant tout les déplacements actifs, comme la marche à pied, le vélo et le transport en commun », a-t-elle ajouté. Pour cela, la planification du développement urbain doit inclure des mesures concrètes pour favoriser la concentration des services de proximité dans les rues principales, au cœur des quartiers et le long des grands axes de transport en commun, afin de mieux desservir les populations locales et de réduire ainsi les besoins en déplacement.
Rendre plus agréable la marche par des aménagements plus conviviaux, consolider la trame des pistes cyclables et améliorer les dessertes locales et les liens inter-arrondissements, sont tous des enjeux que les candidats du RMQ porteront dans chacun de leur district respectif. « Tous les nouveaux développements dans la Ville devraient s’inscrire dans cette vision », a souligné Jérôme Vaillancourt, candidat dans le district de la Cité-Universitaire, déplorant du même coup que les deux projets d’éco-quartiers présentés dernièrement par le maire, font étrangement abstraction de la question des transports.
Pour sa part, le conseiller de Val-Bélair, Jean-Marie Matte, se réjouit de la priorité donnée par son parti à l’amélioration des dessertes locales et inter-arrondissements. « Donner à tous et chacun la possibilité d’accéder au transport en commun est la meilleure façon de créer le consensus sur un autre projet majeur, soit le tramway », a-t-il indiqué.
En résumé :
1. Le RMQ croit que la priorité doit être donnée aux piétons en réduisant la vitesse de la circulation et en rendant les trottoirs plus conviviaux aux usagers, notamment en hiver.
2. Le RMQ s’engage à faire valoir qu’il faut consolider la trame de pistes cyclables, en reliant les différentes pistes entre elles.
3. Le RMQ croit que l’administration en place devrait conclure une entente avec la Commission de la capitale nationale (CCNQ) pour compléter la planification et amorcer la mise en œuvre des « sentiers de la Capitale » encourageant les longs parcours à pied reliant tous les quartiers de la Ville.
4. Le RMQ plaidera en faveur de l’amélioration de la desserte du RTC, tant sur le plan des destinations que de la fréquence et de l’accessibilité : accroître la fréquence des trajets Express du RTC et le nombre de véhicules ; densifier le long des trajets du Métrobus pour maximiser la valeur de ces secteurs et la rentabilité à court et moyen terme ; développer en périphérie pour couvrir tout le territoire et l’accès aux villes limitrophes et améliorer les dessertes locales et les liens inter-arrondissements et ce, de manière à ce que l’automobile ne soit plus une nécessité pour aller au travail, participer à des activités sportives et culturelles ou effectuer des achats de base.
5. Le RMQ s’engage à travailler à l’implantation d’un tramway sur les axes principaux de transport en commun, en plusieurs phases, de façon à couvrir éventuellement l’ensemble du territoire.
6. Le RMQ demandera à l’administration en place d’implanter un laissez-passer universel pour les étudiants.
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Source : Céline Corriveau
418-622-8405
40 kilomètres heure ou le réveil du maire…
Québec, le 1er octobre 2009 – Depuis deux ans que le RMQ demande à l’administration Labeaume de se préoccuper de la sécurité routière et voilà, réveil soudain du maire, serait-ce électoraliste comme démarche ? « Quand vient le temps de faire des projets immobiliers à coup de millions, le maire n’hésite pas un instant à aller de l’avant. Toutefois, l’inaction de l’administration Labeaume en matière de sécurité routière depuis 2007 semble s’atténuer en cette période de l’année même si nous savons tous que le béton demeure sa priorité et cela, au détriment de la sécurité des citoyens », souligne la chef de l’opposition et candidate dans le district Sylvain-Lelièvre, Anne Beaulieu.
Les candidats du Renouveau municipal de Québec s’engagent à relancer l’administration en place pour la création d’une véritable politique sur la sécurité routière afin de contrer la vitesse excessive dans tous les quartiers résidentiels. « Il s’agit d’une grande source d’inquiétude pour les citoyens. Une politique claire permettrait à chaque arrondissement de se doter d’un plan de sécurité routière, en fonction de ses propres réalités et non seulement dans les quartiers avoisinant la résidence du maire», estime la chef de l’opposition.
De façon plus précise, cette politique prévoirait la constitution d’une Table de la sécurité routière regroupant les intervenants de la Ville, du milieu scolaire et des milieux associatifs (aînés, cyclistes, etc.) qui aurait pour mandat de formuler des recommandations sur les différentes problématiques vécues dans chaque quartier.
Le RMQ croit que la Ville a encore des efforts à faire pour sensibiliser les citoyens à réduire leur vitesse dans les quartiers résidentiels et assurer la sécurité des piétons. « Je dépose ce soir au conseil de Ville la deuxième pétition des citoyens de mon district afin de faire comprendre à l’administration Labeaume les inconvénients majeurs et les inquiétudes liés à la vitesse excessive dans les quartiers résidentiels. Souhaitons que l’illumination du maire persiste au-delà du 1er novembre », affirme Michel Fecteau candidat du district des Sentiers.
Sensibilisation et coercition doivent aller de pair, considère Conrad Verret, candidat du district de Laurentien. « Combiner un programme de sensibilisation et une surveillance policière accrue dans les zones résidentielles est une recette gagnante » affirme ce dernier.
Rappelons qu’au printemps 2007, un plan en matière de sécurité routière, ayant pour objectifs d’améliorer le comportement des usagers de la route et de réduire le nombre et la gravité des accidents par rapport à 2006, avait été mis en place par la mairesse Andrée P. Boucher. Depuis, aucune action n’a été entreprise par l’administration Labeaume pour répondre aux préoccupations des citoyens, ce que déplore l’équipe du RMQ.
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Source :
Céline Corriveau
418-717-8421 ou 418-622-8405




